Sur le prix de l’eau :
Une légère modification en faveur de la dégressivité puisqu’ en 2010, les consommateurs paieront un même tarif pour une consommation de 1 à 6000 m3 d’eau = 1,15 euro, (la tranche de 2009 disparaît -1,07 euro de 601 à 6000 m3-) … C’est un début mais est ce suffisant pour encourager l’usager à mettre l’accent sur sa propre consommation afin d’économiser la ressource ? En effet, pour les plus grosses consommations, au delà de 6000 m3 les tranches et les tarifs restent inchangés, ex : 96 000 m3/ an = 0,38 centimes d’euros…
Sur la vente de l’eau
Il est étonnant que les rapports du service public de l’eau potable ne mentionne jamais les recettes de la vente d’eau en direction des Syndicats de distribution d’eau potable de la Presqu’île de Rhuys et de Vannes Ouest. N’est ce pas là une lacune ?
Sur la qualité des eaux brutes et distribuées
>disparaît dans le rapport le résumé sur la qualité des eaux brutes des différents captages…
>disparaissent également les analyses effectuées par l’ARS dont on disposait depuis 2001…
>ne figurent pas les analyses d’eau provenant de l’institut d’aménagement de la Vilaine…
L’eau du robinet a bien sûr respecté les limites de qualité en vigueur, l’analyse que je fais tous les ans s’attache à rechercher les causes des diverses contaminations bien en amont du traitement afin d’essayer d’y remédier car les traitements sont de plus en plus coûteux pour le consommateur.
LIZIEC
L’eau brute du Liziec étant toujours de qualité bactériologique très médiocre, l’usine fonctionnant par intermittence, nous aimerions savoir où en est la procédure de mise en place du périmètre de protection du captage –démarrée en 2007-?
NOYALO
Soulignons une bonne évolution des pesticides des nitrates qui sont à des teneurs décroissantes par rapport aux années précédentes.
Mais toujours une eau brute qui présente à certaines périodes une eutrophisation et une teneur en matière organiques importantes… Depuis 2007, le paramètre réglementaire des eaux brutes destinées à la potabilisation est le carbone organique total ( COT )dont la limite réglementaire est de 10 mg/L.