dimanche 13 octobre 2013

Adhésion à l'observatoire de l'eau du comité régional de la conchyliculture

Intervention d’Anne CAMUS à l’occasion de l’adhésion de la ville de Vannes à l’observatoire de l’eau du comité régional de la conchyliculture de Bretagne sud.


« Le Sdage définit les grandes orientations à l'échelle du bassin Loire-Bretagne pour préserver l'eau et les milieux aquatiques. Il intègre les orientations du Grenelle de l’environnement et fixe des objectifs européens : 61 % des cours d’eau devront être en bon état écologique en 2015.

Quant au Sage, il a un rôle crucial pour décliner, au niveau local, les orientations prioritaires du Sdage et prévoir les actions à mener tout en coordonnant les usages sur les territoires et sur le littoral. Rappelons que le SAGE Golfe du Morbihan – Ria d’Etel était classé comme prioritaire dès 1996 dans le SDAGE. Il vient de démarrer...que de temps perdu ! d’autant qu’il ne sera pas effectif avant 2018, le délai moyen d’élaboration étant de 6 ans...

Ses orientations s’imposeront aux documents d’urbanisme et à toutes les décisions administratives dans le domaine de l’eau : gestion durable et restauration des zones humides, des rivières, de la qualité de l’eau dans les aires d’alimentation des captages, préservation et reconquête des eaux marines pour satisfaire tous les usages (conchylicoles / baignades).

La démarche SDAGE ou SAGE est jalonnée d’une large concertation : nombreuses réunions des acteurs de l’eau, consultations du public, des assemblées locales, départementales et régionales, des chambres consulaires de bassin...

Et puis, il y a des aides de l’agence de l’eau, que nous votons aujourd’hui et cette programmation permettra d’assurer une gestion durable de nos ressources pour que nos enfants et petits enfants puissent en profiter. En effet, "Faute de nouvelles politiques, les progrès réalisés pour réduire les pressions sur l'environnement ne suffiront pas à compenser les impacts liés à la croissance économique." "il est nécessaire et urgent d’engager dès à présent une action globale, de manière à éviter les coûts et conséquences considérables de l'inaction, tant du point de vue économique que sur le plan humain" OCDE –(Organis. Coop.Dév.Eco) en 2012... (changement climatique, biodiversité, eau, effets de la pollution sur la santé)...

Il est bien difficile à comprendre qu’une collectivité territoriale, partie prenante depuis 6 ans dans l’élaboration de plusieurs SAGE, en remette certains en question... il est vrai que le président du Conseil Général du Morbihan a l’habitude de ramer tout seul à contre courant : contre l’EPFR, contre le PNR, contre la préservation des zones humides et à présent... contre les SAGE ! sans doute une question d’existentialisme... »

La coopération intercommunale ne connait pas le breton

A l’occasion de la présentation du bilan annuel d’activités de Vannes Agglo, Jean Jacques PAGE souligne le manque d’engagement de la Communauté d’agglomération en faveur de l’identité et de la langue bretonne.

Il souligne par exemple une signalétique quasi inexistante (locaux, bus Kicéo…), l’absence de volonté pour la mise en œuvre de la charte « Ya d’ar brezhoneg » pourtant signée en 2010 et aucun soutien à des projets structurants tels que le Ti ar vro/Maison de la culture bretonne (absence de subvention) ou Babigoù Breizh, les crèches en breton, qui vont devoir abandonner les locaux de la 2ème crèche faute d’un engagement de la communauté d’agglomération avant la fin de l’année.

Le président de Vannes agglo n’est, certes, pas le seul responsable, plusieurs maires, notamment de gauche de l’agglomération, ne jouent pas le jeu aujourd’hui…

Nous reviendrons donc sur tout cela, comme le dit Nicolas Le Quintrec, à partir de Mars 2014 afin de relancer une nouvelle dynamique en synergie avec Gwened/Vannes, centre et moteur de l’agglomération…

Révision du décret EPFR

A l’occasion de la révision du décret relatif à la création de l’Etablissement Public Foncier Régional (EPFR), Anne CAMUS rappelle que l’EPFR peut accompagner la ville de Vannes et être amené à réaliser les travaux de dépollution, de déconstruction ou de réhabilitation durant la phase de portage afin de rendre le foncier, au bout de 5 à 10 ans, prêt à être aménagé.


L’EPFR peut aussi réaliser une étude de référentiel foncier et immobilier sur notre territoire où la pression foncière est extrêment forte, cette étude pourrait, soit être menée en régie par Vannes ou encore externalisée. Il s’agit d’un outil d’aide à la décision qui est la base préalable pour élaborer une stratégie foncière et immobilière, lutter contre l’étalement urbain, élaborer un programme d’action : identifier le potentiel d’accueil des populations, d’équipements de commerces, de services, d’espaces publics...

Alors que la ville mène diverses réflexions autour de la révision du PLU - réflexions qui concernent les quartiers (lien gare/centre ville,) la résorption des friches urbaines (îlot Mené Maury), d’éventuels travaux de dépollution ou de déconstruction ( gare, site militaire rue Jean Martin, îlot Mené Maury), elle adresse à l’attention du maire le souhait qu’à l’avenir (surtout lorsque l’on connaît le coût du foncier à Vannes) Vannes joue collectif dans l’intérêt des Vannetais en collaborant avec l’EPFR.

Parc Naturel Régional du Golfe du Morbihan

Au cours du conseil municipal du 27.09.2013, Anne CAMUS a remercié les services du SIAGM pour la présentation de leur rapport d’activités complet et qui montre notamment l’utilité d’un projet de parc naturel (PNR) sur le territoire local.


Impulsé par la Région Bretagne en réponse aux sollicitations des collectivités locales, ce projet de PNR est l’aboutissement de 10 ans de persévérance, de concertation, d’une mobilisation collective des collectivités et des acteurs économiques et sociaux, d’une procédure longue et complexe.

Après cette période que l’on peut qualifier de tendue et difficile, le vote de l’assemblée régionale en juin dernier a constitué une nouvelle étape du projet.

Les élus régionaux ont approuvé les ajustements du projet de charte : mise à jour du volet urbanisme et de la gouvernance, création du syndicat de gestion.

Du 1er septembre au 31 décembre 2013, les communes dont la ville de Vannes, les EPCI dont Vannes Agglomération et le Conseil Général du Morbihan donneront leur avis.

En s’adressant directement à monsieur le maire, et après avoir salué le retour de la ville de Vannes dans le bureau du SIAGM, Anne CAMUS formule le vœu d’une issue positive pour ce projet de PNR en espérant que cette fois-ci la municipalité Vannetaise l'approuvera.

samedi 12 octobre 2013

Plan Climat Energie Territorial : un joli hochet pour les municipales

Dans son édition du 10.10.2013, Le Télégramme annonçait le lancement de l'étude du Plan Climat Energie Territorial (PCET) par la ville de Vannes un an après l'obligation légale. La loi imposait aux communes de +50 000 habitants d'adopter en conseil municipal un PCET avant le 31.12.2012.
Ci-après le commentaire de Nicolas LE QUINTREC :

A maintes reprises*, nous avons rappelé au maire ses obligations en matière de PCET. Devant notre insistance, au cours du conseil municipal de décembre dernier, il s’était engagé à nous le présenter avant fin juin2013. En réalité, rien n’a été fait puisque qu’on nous annonce aujourd’hui le lancement de l’étude.

Certes, mieux vaut tard que jamais. Néanmoins, nous ne sommes pas dupe de la manœuvre. Cette démarche tardive a vraiment un caractère électoraliste surtout quand la majorité municipale a retoqué toutes les initiatives et les promesses comme la mise en place de capteurs solaires ou s’est refusé systématiquement de réinjecter les sommes qu’elle recevait de la taxe électricité dans les travaux d’économie d’énergie.

Le PCET préconisé par l’Adjoint à l’environnement parait bien restrictif. Il se limite à la question des comportements et n’intègre pas une stratégie globale incluant des investissements à la hauteur des défis retenus dans le 5ème rapport du GIEC** à savoir la diminution des GES, le développement des énergies renouvelables, la maitrise de l’énergie sur les bâtiments communaux ou bien encore l’autonomie énergétique du territoire communal en lien avec le PCET de Vannes agglo.

* Vannes magazine sept.2013 ** Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat  

jeudi 10 octobre 2013

Tunnel de Kerino

Beaucoup d’agitation … mais qui s’agite ?

Les riverains :


Lors de la dernière réunion publique du quartier (2.10.2013), aucun riverain n’a émis un avis contre le tunnel. Seuls quelques uns se sont inquiétés de possibles fissures dues aux travaux sur leurs maisons et ont demandé au maire de prendre en compte leur préoccupation.

Les Vannetais :

Peu ou prou, la ville affirme pouvoir assurer la dépense du tunnel, les coûts de restructuration du port (qui en a bien besoin) et du désenvasage. Lors de la réunion publique, seuls deux Vannetais ont pris la parole, l’un pour dénoncer le coût du projet, l’autre pour dénoncer un afflux de circulation dans les rues proches depuis les travaux du tunnel. Des murmures de protestations contre leur intervention ont fusé dans la salle.

Les élus de gauche des communes de l’agglomération :

Le dernier communiqué de presse des élus sonne comme un diktat : injonction de faire stopper les travaux trop couteux et d’attendre la décision de justice … Mais, quel est la crédibilité des revendications de ces élus lorsque l’on sait que ce sont 80 % des habitants de leurs communes (seulement 20 % de Vannetais) qui utilisent le pont de Kerino, tous les jours et plus particulièrement aux horaires de pointe, domicile-travail, matin et soir ?

- Ont ils conscience que beaucoup d’usagers pestent de se retrouver coincés pendant 10 à 15 mn lors de l’ouverture du pont ?

- Ont ils conscience que les plus impatients, tentent le tout pour le tout et ne font qu’accroître la circulation en passant par la place Gambetta pour contourner le pont ?

- Ont ils conscience que les bus ne peuvent emprunter le pont et que la circulation automobile en est aujourd’hui largement privilégiée ?

- On-ils conscience qu’il ne s’agit pas d’une voie nouvelle mais du remplacement d’une voie par une autre ?

Et puis, ces élus si soucieux des deniers publics ont ils évalué les conséquences financières d’un arrêt des travaux ? Si le tribunal tranchait en faveur de leurs recours, repartirait-on pour une nouvelle enquête publique ? L’ouvrage entamé resterait il en l’état ? Serait il démoli ? Les entreprises sont elles des bisounours et laisseront-elles le chantier abandonné avec leur matériel sans dédommagement ? Quel sera alors pour notre commune le montant des indemnités qu’elle devra leur accorder ?

En définitive, quelle que soit l’hypothèse retenue, ce sont les Vannetais et les habitants de la communauté d’agglomération qui paieront ces joutes politiciennes d’élus qui, pour leur grande majorité ont accepté le principe du tunnel, l’ont voté et puis à quelques mois d’échéances électorales, se tournent vers le tribunal pour empêcher sa construction.


dimanche 6 octobre 2013

Babigoù breizh : un projet innovant de crèches en breton

Il s’agit d’un projet innovant et de dimension intercommunale. Il a pris naissance dans l’agglomération de Vannes / Gwened. Vannes Agglo et ses 24 communes membres ne peuvent l’ignorer. Ce projet participe à la promotion de la langue et de la culture bretonne.

Le développement des crèches en breton, Babigoù Breizh, est freiné par le manque de volontarisme des élus du pays de Vannes/Gwened.

L’ensemble des communes de l’agglomération, et Vannes’Agglo, sont concernées par ce projet, dans la mesure où des listes d’attente existent sur presque toutes les communes au regard des structures d’accueil.

Dès à présent, des demandes fermes émanent d’habitants des communes de Saint Avé, Ploeren, Arradon, Monterblanc, Vannes, Plescop… Et ne peuvent être satisfaites tant que la commune où ils résident n’a pas réservé de places.

Pour Jean Jacques PAGE, Porte parole d’En-Avant-Bretagne/En-Awen-Breizh et pour Anne CAMUS et Nicolas LE QUINTREC, conseillers municipaux, l'identité est un facteur d'épanouissement, qui donne des racines et des repères à la jeunesse.

C’est pourquoi, ils invitent les élus à dépasser les clivages inutiles et à s’engager pour promouvoir Babigoù Breizh qui s’inscrit pleinement dans la gamme des services rendus à la population locale.

dimanche 29 septembre 2013

Kercado : Réhabilitation du centre commercial

L’état actuel du centre commercial : recroquevillé sur lui même autour d’une place intérieure, une offre commerciale déséquilibrée à la suite de maints changements d’occupant (…) Le diagnostic cerne bien les difficultés.


Nicolas LE QUINTREC a rappelé que l’opération de réhabilitation du centre commercial était souhaitée et attendue. Il partage le double objectif : revitaliser le quartier et restaurer un tissu économique au service des habitants. (…)

Il estime que les bases d’un bon fonctionnement commercial sont retenues dans le projet :

1) L’optimisation du site avec le maintien des locomotives (pharmacie, la Poste, le supermarché…) et l’amélioration de l’accessibilité, de la visibilité et de la fonctionnalité des lieux.

2) Des conditions d’exploitation améliorées avec la reconfiguration des locaux commerciaux ouverts vers l’extérieur et une stratégie d’animation commerciale autour d’un marché.

Néanmoins, il invite la municipalité à renforcer l’attractivité du projet en missionnant un animateur commercial pour les centres commerciaux situés dans les quartiers comme le suggère l’étude FISAC afin de dynamiser de manière permanente l’animation commerciale, la maintenance et l’évolution de l’offre.

Il en va de même en ce qui concerne l’ambiance et la sécurisation du site. Il suggère au Maire d’actualiser la gestion de proximité et d’intégrer une opération de type « 1% artistique » (...)

Centre ville : Nouvelle Coutume

Depuis plus de dix ans, au gré des avancées et des reculades, les Vannetais attendent avec impatience l’effacement de la friche commerciale Nouvelle Coutume située en cœur de ville. Ne serait ce que pour cette attente, la gauche annonce par la voix de Nicolas LE QUINTREC qu’elle votera favorablement pour la cession foncière (…)

Néanmoins, il souligne les faiblesses du projet en matière de « taille critique » notamment en ce qui concerne l’accessibilité et la diversité de l’offre :

1) L’installation de 2 enseignes « nationales » et de moyenne surface est indéniablement satisfaisant. Mais, il s’agit uniquement de magasin d’habillement, activité déjà fort bien représentée dans le secteur centre ville et plus particulièrement rue du Mené. Aucune autre boutique. Pourquoi ne pas avoir complété l’offre en intégrant la culture ou le divertissement comme recommandé dans le rapport de la Chambre du commerce 2011 ? (…)

2) L’accessibilité est l’élément central de l’attractivité du centre ville. Le parking de 350 places pour la clientèle des commerces, pourtant défendu par le Maire il y a encore 1 an, a entièrement disparu. Il n’y a aucune autre solution de compensation dans le dossier. Les aménagements urbains des axes majeurs d’accès au site ne sont pas présentés (Av. Colonel Maury, Place Lyautey, bd de la Paix et l’articulation avec la future plateforme multimodale de la Gare). Dans ces conditions, comment optimiser les modes de transports alternatifs à la voiture ? (...)

3) Le programme logement apparaît bien réduit alors qu’il constituait un élément intéressant de mixité générationnelle et sociale pour le centre ville (...)

lundi 9 septembre 2013

Semaine du Golfe : Soirée en l'honneur des bénévoles


Anne CAMUS, conseillère régionale et Nicolas LE QUINTREC, conseiller municipal
sont venus samedi 7 septembre saluer les bénévoles de la Semaine du Golfe
pour leur travail, leur passion et leur enthousiasme qui font la réussite de l'évènement.
Rendez-vous est donné pour la prochaine édition. 


Forum des associations 2013

Nicolas LE QUINTREC et son équipe sont allés à la rencontre des associations.

Une signalétique bilingue aléatoire !

Là encore, derrière les annonces et autres promesses exprimées en faveur de la langue bretonne par la majorité municipale, nous constatons que la mise en place de la signalétique bilingue (français-breton) est chaotique. Même si de réelles avancées peuvent être constatées depuis 2008, il semble qu'en 2013, La ville de Vannes néglige son engagement.


Tout récemment, le 9 août dernier à l’occasion de la mise en service du tronçon reliant les rues Alain Gerbault et Général Weygand, nous découvrons une signalétique routière directionnelle monolingue.

Cet exemple n’est pas le seul, le même constat peut être fait aux entrées de la ville et dans les quartiers. Les signalétiques directionnelles, commerciales ou de parc d’activité, touristiques ou bien encore informationnelles sont très insuffisantes. On ne saurait valablement invoquer des contraintes techniques ou de coût, qui n'existent pas en la matière. Il reste donc du chemin à faire si l'on se compare à l’action de la commune de Plescop qui, avec moins de moyens, fait mieux que Vannes.

Vannes et la transition écologique et énergétique ?

Au moment où le pays enregistre les premiers frémissements d’une reprise économique, le gouvernement a dévoilé le plan « Investir pour le France ». Ce plan se traduira dans les futurs contrats Etat-Région (2014 – 2020) avec notamment un programme d’investissement de 12 milliards d’euros sur dix ans comportant « une éco-conditionnalité dans les critères de sélections des projets » afin d’optimiser l’indispensable transition écologique et énergétique.


La majorité municipale ne semble pas comprendre l’importance de cet enjeu source de développement et d’attractivité pour notre commune. Elle a toujours un temps de retard à l’allumage en atteste l’absence d’élaboration d’un Plan Climat Energie Territorialisé (PCET) qui, comme l’exigeait la loi, aurait du être présenté avant le 30 décembre 2012.

En réponse à notre interpellation en Conseil municipal, le Maire reconnaissait cette infraction et s’engageait à présenter ce PCET en séance plénière avant le 30 juin 2013. Hélas, cette promesse comme bien d’autre reste lettre morte.

samedi 3 août 2013

Fêtes historiques 2013


La Gauche était une nouvelle fois représentée par Anne CAMUS et Nicolas LE QUINTREC

samedi 6 juillet 2013

Vélocéa

La lecture des premiers chiffres du bilan de l’année 2012 sont en amélioration par rapport à 2011. Nous observons une hausse de 115 % des mobilités et une progression des utilisateurs. Toutefois, ces résultats sont à nuancer.

Sont-ils à la hauteur des objectifs initiaux ? Nous en doutons fortement. La hausse des douze derniers mois est essentiellement liée à la gratuité des quatre premières heures.

Le compte d’exploitation est également très explicite sur l’échec commercial de Vélocéa. Pour la commune, ce service est un panier percé qui coûte fort cher au contribuable Vannetais. En effet, la ville couvre 98 % de la recette d’exploitation. Depuis 4 ans, c’est 1,5 M€ qui ont été versés pour couvrir la dette cumulée.

A ce rythme, pourquoi ne pas opter tout bonnement pour un service public gratuit ? Il est grand temps de mettre à plat ce dispositif et étudier sérieusement le devenir de Vélocéa.

dimanche 30 juin 2013

Projet d'aménagement Troadec

Réflexion générale présentée par Nicolas LE QUINTREC :

Nous connaissons depuis longtemps la stratégie de rationalisation des moyens de l’Etat. Elle impacte de nombreuses communes et Vannes, ville administrative, est bien évidemment concernée. Ces projets de rationalisation de moyens ont été globalement approuvés par les gouvernements successifs.

En ce qui concerne ce dossier, l’Etat saisi l’opportunité que lui offre le site TROADEC libéré de toute activité militaire, situé à Vannes et moins enclavé pour Vannes Agglo que la Rive Gauche et la Cité administrative. Par ailleurs, au regard du coût d’entretien et de rénovation de la Cité administrative, nous pouvons admettre la pertinence de l’option proposée.

Ce projet de transformation du site TROADEC ouvre un processus de renouvellement urbain porteur de nouvelles opportunités. Le dossier en fait référence notamment avec l’aménagement futur de l’autre partie du site et de son ouverture avenue de Verdun, de la proximité des grands axes de desserte de l’agglomération. Le dossier d’intérêt général parle même d’un nouveau quartier.

Néanmoins, ce projet nous invite comme pour les relocalisations précédentes sur Laroiseau à se projeter dans une perspective plus générale celle qui consiste à penser un nouveau Pôle de Proximité commun à la ville de Vannes et à Vannes Agglo.

A ce titre, nous devrions concevoir ce projet comme une réponse complémentaire de la future stratégie de développement économique de l’agglomération en cours dans le cadre de la révision du SCOT.

Il faut donc se rapprocher des services de Vannes Agglo. Est-ce envisagé ?

Cela implique aussi de sortir d’une approche endogène de l’économie des services perçue exclusivement au niveau des quartiers ou du centre ville. Cela ne veut pas dire qu’il faut négliger l’accompagnement des quartiers touchés par cette relocalisation. C’est d’ailleurs une des fonctions principales de l’investissement public que de contribuer à restaurer les conditions optimales d’attractivité d’un quartier. Et je pense en particulier à l’économie du centre ville qui va voir une « masse clientèle potentielle » s’éloigner de leur périmètre géographique.

Sur ce point, le projet donne guère d’information sur le sujet ce qui contribue à alimenter les résistances ou, pour le moins, les inquiétudes légitimes.

Pour le site TROADEC, il convient d’articuler les transformations du site avec celles du secteur englobant. Je pense bien évidemment au quartier Gare/Hôpital avec notamment l’aménagement du Nord Gare et le projet de Plateforme Multimodal ainsi, nous ferons le lien avec le PDU notamment en faveur de l’optimisation des modes de transports collectif pour desservir le futur site administratif aussi bien pour les agents que pour les usagers ; Je pense aussi à l’évolution du site de Saupiquet ou bien encore à l’avenir du Buzo où se trouve actuellement une casse de voitures.

Le document de ce soir reste très léger sur ces questions mais j’ai noté avec satisfaction que le diagnostic du PEM présenté en réunion du Bureau de l’Agglo inscrivait le projet dans les réflexions à venir.

Pour conclure cette réflexion qui se veut constructive, je reprends ma proposition d’octobre 2012 que vous aviez adoubé mais qui, semble-t-il, n’a pas encore été initiée.

> La relocalisation des services et l’évolution du 1/3 secteurs qui participent à l’évolution des services rendus à la population et au territoire,

> Le fait intercommunal qui sera à terme encore plus prégnant notamment dans le domaine de l’économie des services et les éléments que je viens d’exposer,

>> Nous invitent à imaginer une future carte des Services publics d’Etat, S P Territoriaux mais également communaux à l’échelle de la ville pour répondre aux exigences de proximité mais aussi à l’échelle de l’agglomération pour être en phase avec les besoins du Bassin de vie.

jeudi 27 juin 2013

Babigoù Breizh

Lors du Conseil Communautaire de Vannes Agglo, Jean Jacques PAGE a interpellé l'ensemble des élus, des communes membres quant à l'avenir de l'association Babigoù Breizh.

Cette question orale a pour but un éclairage sur l’association « Babigoù Breizh » et une demande de prise en compte de son développement au niveau de l’agglomération.

Les projets s’inscrivent dans une politique de développement et de valorisation de l’utilisation du breton, avec pour objectif « du breton dès le biberon ».

L’association « Babigoù Breizh », sise 25 rue des grandes murailles à Gwened/Vannes, a pour but la création, la gestion et le développement d’un réseau régional de crèches en langue bretonne.

Ces crèches ou micro crèches sont agréées par la PMI et soutenues par la CAF, le conseil général du Morbihan, et par la région Bretagne.

S’agissant d’un projet innovant, de dimension intercommunale, qui a pris naissance dans l’agglomération de Vannes/Gwened (ouverture de la première micro crèche, Kerbihan, le 3 octobre 2011, 125 av du Mal Juin, Gwened /Vannes), la communauté d’agglomération ne peut l’ignorer dans le cadre de la promotion de la langue et de la culture bretonnes.

Le principe de fonctionnement de ces structures repose sur la réservations de places par des collectivités ou des entreprises qui ouvrent l’effectivité de l’accueil d’un enfant. Le coût pour la collectivité ou l’entreprise est de moins de 4000€ par place réservée (signature d’un contrat enfance jeunesse entre la commune et la CAF).

La première micro crèche fonctionne très bien avec 8 places, qui ont été activées grâce aux communes de Vannes/Gwened, Saint Avé/Sent Teve et Plescop/Pleskob.

La deuxième micro crèche, Kerlina, dont les locaux sont loués depuis janvier 2013, au 8 rue May Renault, à Gwened/Vannes, et sont quasiment aménagés, proposera 10 places aux enfants de l’agglomération.

Les financements proposés par la CAF exigent une ouverture, avec au moins 5 places réservées, avant le 31 décembre 2013, sous peine de forclusion.

L’ensemble des communes de l’agglomération, et Vannes’Agglo, sont concernées par ce projet, dans la mesure où des listes d’attente existent sur presque toutes les communes au regard des structures d’accueil.

Dès à présent, des demandes fermes émanent d’habitants des communes de Ploeren, Arradon, Monterblanc, Vannes, et Plescop… Et ne peuvent être satisfaites tant que la commune où ils résident n’a pas réservé de places…

La demande de l’association relève de l’investissement, la situation géographique de la deuxième crèche peut concerner de nombreuses familles dont les parents travaillent à Gwened/Vannes et résident dans des communes de l’agglomération.

Chaque place réservée crée de l’emploi, qui correspond à 55 heures par semaine sur 47 semaines d’ouverture annuelle.

Cette question orale prouve la dynamique de valorisation de la langue bretonne sous toutes ses formes et pour tous les âges dans l’agglomération et sollicite la prise en compte, par Vannes’Agglo, dans le cadre d’une politique linguistique et de promotion de la culture bretonne des besoins de financement de l’association Babigoù Breizh.

Pelloc’h ha pelloc’h evit ar brezhoneg (toujours plus loin en faveur de la langue bretonne)

vendredi 12 avril 2013

Logement


L’objectif de ce dossier présenté en conseil municipal de mars 2013 consiste d’une part, à conforter l’offre du logement social de la commune et, d’autre part, à soutenir la construction de logements en demandant l’agrément Duflot.

A ce titre Nicolas LE QUINTREC a dit sa satisfaction quant à la proposition de passer de 20 à 25 % de logements sociaux. L’effort n’est pas insupportable. Le taux actuel à Vannes est de 23,98 %.

Il précise que l’enjeu est ailleurs notamment dans les communes voisines qui, confrontées à l’évolution des constructions du parc privé, peinent à atteindre ce niveau.

Ensuite, il rejoins l’analyse qui relie la question des 25 % et l’agrément Duflot. Pour lui, l’un ne va pas sans l’autre.

Au moment où le marché de la construction dans le Morbihan chute de 8 % et que la mise en chantier diminue de plus de 6000 logements (-14 %) et ceci, même si Vannes s’en tire mieux qu’ailleurs, il convient de mettre tous les atouts de notre côté.

Si des communes de Vannes Agglo ne sont pas en zone tendue, ce n’est pas le cas pour Vannes. Par conséquent, il importe d’approuver la démarche présentée par la municipalité pour l’obtention de l’agrément.



mercredi 10 avril 2013

Signature d'une convention avec l'office public de la langue bretonne

Evel just, eo ret lavaret un nebeut gerioù e brezhoneg evit ar sinadur gant ofis publik ar brezhoneg, hag a heul digoradur, e fin ar bloazh tremenet, eus un ofis e Gwened, e-kichen skol Roc'han.

Il me faut évidemment saluer par quelques mots de breton, la signature d'une convention avec l'office public de la langue bretonne, qui fait écho, d'ailleurs, à l'installation, fin 2012, d'une antenne de l'office à Gwened/Vannes, antenne qui accueille 3 salariés, près de l'école de Rohan.

1- L'ofis publik ar brezhoneg :
La création de l'office de la langue bretonne est récente, elle date d'un arrêté du préfet de région du 3 juin 2010. Cette création est historique puisque c'est la première fois qu'est instauré un véritable service public consacré à la langue bretonne, pour sa sauvegarde et sa promotion en tant que langue de communication.

L'office public de la langue bretonne, c'est 1,1 million d'euro de budget (80 % région Bretagne, 15 % Etat...), sa présidente est Lena Louarn, également vice-présidente de la région en charge des langues de Bretagne.
C'est 25 salariés répartis sur 6 sites des 5 départements bretons : Roazhon/Rennes, Naoned/Nantes, Cavan/Kawan, Planwour/Ploemeur, Gwened/Vannes, avec Karaez pour siège.
Une belle avancée donc et une démarche constructive de la ville de Gwened/Vannes...

2- La ratification de la charte européenne
Mon optimisme et ma satisfaction sont quelque peu assombris en ces temps de renoncement...

Depuis 2010, les gouvernements de droite, comme de gauche, ont à nouveau, une fâcheuse tendance à reculer au regard du pluralisme linguistique... Et donc de la ratification de la charte européenne de protection des langues régionales ou minoritaires (signée depuis 14 ans par la France !).

A Gwened/Vannes, nous avons eu en janvier, un cycle de conférences pour le centenaire de la naissance d'Albert Camus, « les samedis d'Albert Camus », suivi par près de 500 vannetais...
Camus disait :
« La démocratie, ce n'est pas la loi de la majorité, mais la protection des minorités »...
Je ne suis pas sûr que la France d'aujourd'hui soit en phase avec la pensée éclairée d'Albert Camus...

Quant on prétend promouvoir le pluralisme linguistique, au plan international, afin de soutenir la francophonie, il faut commencer par montrer l'exemple chez soi ...

« Ar c'hleuz ne vez ket graet eus un tu hepken » (le talus n'est pas fait que d'un seul côté).

La langue unique est le pendant de la pensée unique...

« Poent eo chench penn d'ar vazh » (c'est le moment de changer le bout du bâton)

Il est temps de changer son fusil d'épaule... Nous continuerons / kendalc'homp...





lundi 8 avril 2013

CCAS


A l’occasion d’une délibération relative à la collaboration entre la ville et le Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) Anne CAMUS a interpellé le Maire sur la gouvernance des Affaires sociales.

Régulièrement vous laissez entendre aux Vannetais par l’intermédiaire de la presse que les élus de gauche sont absents lors des commissions municipales.

Je demande à la presse ici présente, de la même façon, de bien vouloir faire savoir aux Vannetais que les réunions de la commission affaires sociales que vous présidez, monsieur le maire, sont depuis plus d’un an, de plus en plus rares, régulièrement annulées, ou reportées et pour certaines au dernier moment... De plus depuis le début de cette année, certaines commissions ont eu lieu simultanément, nous imposant un choix, donc une absence.

L’emploi du temps qui nous est imposé est sans doute modifié à votre convenance mais nous n’avons pas le don d’ubiquité aussi nous vous demandons de bien vouloir établir un calendrier ferme qui permettra aux élus d’être plus souvent présents et, aux commissions communales et, aux commissions de l’intercommunalité.

Force est de constater que c’est aussi sous votre présidence, monsieur le maire que le fonctionnement et les contenus de la commission affaires sociales sonnent particulièrement creux... C’est par exemple par courrier que j’ai pu obtenir le rapport annuel d’activité du CCAS de 2010, quant à celui de 2011, réclamé en commission, je ne l’ai toujours pas...

Vous gérez le tout venant, c’est à dire les quelques bordereaux qui passent par nécessité donc par délibération en conseil.

Pourtant, n’avons nous pas, nous élus, à nous interroger, au delà du CUCS et de l’octroi des subventions aux associations Vannetaises, sur le fonctionnement et les bilans financiers du pôle d’action sociale et d’insertion, du secteur petit enfance, du pôle d’action gérontologique, du maintien à domicile ?

Ce sont autant de pôles et d’actions que vous pourriez nous présenter avec leur évolution dans le temps depuis une dizaine d’année ... ( y a t-il plus ou moins de bénéficiaires, de demandeurs...)

Elle conclut son propos en s’étonnant que la délibération relative à la collaboration Ville / CCAS pour la création du multi-accueil petite enfance soumise au vote de ce conseil n’a pas été présentée en commission des affaires sociales.